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Naturalis historiae : libri XXXVII. Tome 3 / interpretatione et notis illustrauit Joannes Harduinus Soc. Jesu ; Jussu Regis christianissimi Ludovici Magni

Par Pline l'Ancien (0023-0079)

Format : 15x22 cm - 655 pages

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Naturalis historiae : libri XXXVII. Tome 3 / interpretatione et notis illustrauit Joannes Harduinus Soc. Jesu ; Jussu Regis christianissimi Ludovici Magni
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Résumé

L’ « Histoire naturelle » de Pline constitue une compilation immense (trente-sept livres) dédicacée à Titus ; pour laquelle l’auteur déclare avoir consulté plus de deux mille ouvrages, presque tous perdus aujourd'hui. Son œuvre est dominée par l'idée d'une nature « souveraine créatrice et ouvrière de la création », idée héritée des stoïciens qui critiquent tout ce qui corrompt la nature : le luxe, le dérèglement des mœurs...
Cette œuvre, véritable compendium de la somme des connaissances de l'époque, sera longtemps le symbole de tout le savoir humain.

Sources :
-ÉMILE LITTRÉ, «Notice sur Pline et son livre», in Histoire naturelle, traduit par Émile Littré, Paris, Dubochet, 1829, volume I, III
-http://classes.bnf.fr/dossitsm/b-plinea.htm

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Description

RESUME DE L'HISTOIRE NATURELLE PAR PLINE L'ANCIEN

« L'Histoire naturelle » de Pline s'étend bien au delà des limites où se renferment aujourd'hui les ouvrages qui prennent ce titre ; elle embrasse l'astronomie, la physique, la géographie, l'agriculture, le commerce, la médecine et les arts aussi bien que l'étude des animaux, des plantes et des minéraux. C'est une compilation immense, pour laquelle l’auteur déclare avoir consulté plus de deux mille ouvrages, presque tous perdus aujourd'hui. Dans cette encyclopédie, un livre est consacré a l'astronomie et à la météorologie, quatre à la géographie, cinq a l'anthropologie et à la zoologie, dix à l'étude des plantes, cinq aux remèdes que les plantes fournissaient, cinq aux remèdes que l'on tirait du règne animal, et enfin les cinq derniers aux métaux, aux terres, aux pierres et aux applications qui en étaient faites pour les besoins de la vie, pour le luxe et pour les beaux-arts. On a reproché avec raison à Pline de ne pas avoir observé par lui-même et d'avoir rassemblé les témoignages des autres sans les contrôler, sans examiner et sans apprécier leur valeur, quelquefois même sans les comprendre. Les faits controuvés, les opinions fausses, les contes puérils et absurdes que Pline a accueillis sans critique nous montrent ce qu'était la science romaine, nous fait mesurer le chemin que la raison a fait depuis cette époque et apprécier à leur juste valeur les conquêtes scientifiques qui forment la base solide de la civilisation moderne. « Pline a donné à l'histoire naturelle une étendue proportionnée à son importance, dit Bacon, mais il l'a traitée d'une manière pitoyable. « Pline, dit Cuvier, n'a point été un observateur tel qu'Aristote, encore moins un homme de génie, capable, comme ce grand philosophe, de saisir les lois et les rapports d'après lesquels la nature a coordonné ses productions. C'est un auteur sans critique qui, après avoir passé beaucoup de temps à faire ses extraits, les a rangés sous certains chapitres en y joignant des réflexions qui ne se rapportent point à la science proprement dite, mais offrent alternativement les croyances les plus superstitieuses ou les déclamations d'une philosophie chagrine qui accuse sans cesse l'homme, la nature et les dieux. »

ANALYSE LITTERAIRE DE PLINE L'ANCIEN

Quant au style de « l'Histoire naturelle » de Pline, il tombe quelquefois dans la subtilité et dans l'emphase ; mais il est toujours noble et grave et souvent remarquable par la couleur, la vivacité et l'énergie. « Pline, dit Buffon, a voulu tout embrasser, et il semble avoir mesuré la nature et l'avoir trouvée trop petite encore pour l'étendue de son esprit. Son « Histoire naturelle » comprend, indépendamment de l'histoire des animaux, des plantes et des minéraux, l'histoire du ciel et de la terre, la médecine, le commerce, la navigation, l'histoire des arts libéraux et mécaniques, l'origine des usages, enfin toutes les sciences naturelles et tous les arts humains, et, ce qu'il y a d'étonnant, c'est que, dans chaque partie, Pline est également grand. L'élévation des idées, la noblesse du style relèvent encore sa profonde érudition. Non-seulement il savait tout ce qu'on pouvait savoir de son temps, mais il avait cette facilité de penser en grand qui multiplie la science ; il avait cette finesse de réflexion de laquelle dépendent l'élégance et le goût, et il communique à ses lecteurs une certaine liberté d'esprit, une hardiesse de pensée qui est le germe de la philosophie. Son ouvrage, tout aussi varié que la nature, la peint toujours en beau ; c’est, si l'on veut, une compilation de tout ce qui a été fait d'excellent et d'utile à savoir ; mais cette copie a de si grands traits, cette compilation de tout ce qui a été fait de bon contient des choses rassemblées d'une manière si neuve, qu'elle est préférable à la plupart des ouvrages originaux qui traitent des mêmes matières. »

Source : Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle par Pierre Larousse, Tome XII,   Paris, Administration du grand dictionnaire universel, 1866, p. 1184.

Biographie

Né à Côme sous le règne de Tibère, Pline (23-79) suit les cours de l'école des Rhéteurs à Rome. Puis il commence une carrière équestre dans l'administration impériale. Commandant d’un corps de cavalerie, il sert en Germanie entre 47 et 57. Il suspend sa carrière au cours des dernières années du règne de Néron et se consacre alors à l’écriture. Devenu empereur, son ami Vespasien le rappelle dans l’administration. Malgré la multitude des tâches administratives, Pline ne cesse de lire et d’étudier. Il rédige ainsi trois livres sur l'éloquence, huit livres sur la « manière correcte d'écri...

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Biographie

Né à Côme sous le règne de Tibère, Pline (23-79) suit les cours de l'école des Rhéteurs à Rome. Puis il commence une carrière équestre dans l'administration impériale. Commandant d’un corps de cavalerie, il sert en Germanie entre 47 et 57. Il suspend sa carrière au cours des dernières années du règne de Néron et se consacre alors à l’écriture. Devenu empereur, son ami Vespasien le rappelle dans l’administration. Malgré la multitude des tâches administratives, Pline ne cesse de lire et d’étudier. Il rédige ainsi trois livres sur l'éloquence, huit livres sur la « manière correcte d'écrire », puis des ouvrages de biographies et d'histoire : vingt livres sur les guerres contre les Germains et trente et un livres qui prolongent l'œuvre historique de Tite-Live. L'an 80, il compose l’« Histoire naturelle », vaste compilation constituant une des principales sources de connaissance de l'Antiquité – avant de mourir en l'an 81, dans l'éruption du Vésuve.


Sources :
-ÉMILE LITTRÉ, «Notice sur Pline et son livre», in Histoire naturelle, traduit par Émile Littré, Paris, Dubochet, 1829, volume I, III
-http://classes.bnf.fr/dossitsm/b-plinea.htm


Informations sur l'ouvrage

Nom Naturalis historiae : libri XXXVII. Tome 3 / interpretatione et notis illustrauit Joannes Harduinus Soc. Jesu ; Jussu Regis christianissimi Ludovici Magni
Auteur Pline l'Ancien (0023-0079)
Biographie

Né à Côme sous le règne de Tibère, Pline (23-79) suit les cours de l'école des Rhéteurs à Rome. Puis il commence une carrière équestre dans l'administration impériale. Commandant d’un corps de cavalerie, il sert en Germanie entre 47 et 57. Il suspend sa carrière au cours des dernières années du règne de Néron et se consacre alors à l’écriture. Devenu empereur, son ami Vespasien le rappelle dans l’administration. Malgré la multitude des tâches administratives, Pline ne cesse de lire et d’étudier. Il rédige ainsi trois livres sur l'éloquence, huit livres sur la « manière correcte d'écrire », puis des ouvrages de biographies et d'histoire : vingt livres sur les guerres contre les Germains et trente et un livres qui prolongent l'œuvre historique de Tite-Live. L'an 80, il compose l’« Histoire naturelle », vaste compilation constituant une des principales sources de connaissance de l'Antiquité – avant de mourir en l'an 81, dans l'éruption du Vésuve.

Sources :
-ÉMILE LITTRÉ, «Notice sur Pline et son livre», in Histoire naturelle, traduit par Émile Littré, Paris, Dubochet, 1829, volume I, III
-http://classes.bnf.fr/dossitsm/b-plinea.htm

Date de publication 1 janv. 1685
Siècle XVII
Éditeur F. Muguet (Paris)
Langue Latin
Source Bibliothèque nationale de France
Thème Littérature

Impression : Doc carré collé - papier bouffant 80g - couverture ivoire texturée - Noir & Blanc

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